Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique commercial auprès des particuliers est interdit sans consentement préalable. Cette évolution oblige les entreprises à revoir leurs stratégies de conquête : le téléphone demeure un outil pertinent pour accompagner ou convertir un prospect, mais il ne peut plus être utilisé de la même manière pour prospecter à froid.
En parallèle, les consommateurs font face à une multiplication des risques numériques : e-mails d’hameçonnage, fausses adresses expéditeur, liens suspects, pièces jointes infectées ou QR codes frauduleux. Même une communication légitime peut être ignorée, par prudence ou par manque de confiance.
Dans ce contexte, le mailingUne action de communication adressée par voie postale, c'est-à-dire pour désigner une campagne de publipostage. Le publipostage consiste à envoyer des messages publicitaires ou promotionnels par voie postale à un grand nombre de destinataires, dans l... Plus postal peut redevenir un levier de prospection particulièrement intéressant. Une lettre adressée, clairement identifiable et personnalisée instaure un contact tangible. Elle ne demande pas au destinataire de cliquer immédiatement sur un lien ou de télécharger un document, et peut contribuer à créer une première relation plus sereine avec la marque.
Le courrier postal ne doit toutefois pas être vu comme une alternative isolée au digital. Il peut constituer la première étape d’un parcours sécurisé, en invitant le prospect à se rendre sur un site officiel, à appeler un numéro dédié ou à visiter un point de vente.
Cette approche implique naturellement de respecter les règles applicables à la prospection postale : les personnes doivent être informées de l’utilisation de leurs coordonnées et pouvoir s’opposer simplement et gratuitement à ces sollicitations